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L’Atelier des Scénaristes



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Culottes, soutiens gorges… et Michael Bay

| mars 5, 2010 | Développement personnel | Aucune réaction

Qui a dit que les auteurs étaient en voie de disparition ? Vous savez, ces éléments ici et là qui permettent de deviner s’il s’agit d’un film de Pedro Almodovar ou de Martin Scorsese. Si un auteur se définit par un style unique reconnaissable, comment ne pouvons-nous pas y inclure Michael Bay ?

Vous pensez que j’exagère ? Regardez la dernière publicité pour Victoria’s Secret. Tout l’arsenal de Michael Bay y figure : de grosses cylindrées, des flammes et des explosions, le survol par un hélicoptère, une music metal et en prime de jolies filles dans des poses suggestives. Les critiques des Cahiers du Cinéma n’avaient sans doute pas cela à l’esprit à l’évocation du mot auteur… Vérifiez par vous-même !

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Les Oscars en chiffres

| mars 2, 2010 | Economie | Aucune réaction

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Red Carpet, le 26 février sur Canal+

| février 24, 2010 | Développement personnel | Aucune réaction

écrire scénario scénaristeArgent, gloire et célébrités, voici les trois maîtres mots pour avoir accès au célèbre tapis rouge. Souvent jalousées par une foule en liesse, parquée derrière des rangées de ganivelles, les stars y ont développé un monde parallèle, la plupart du temps à leur insu. Entre photographes, attachés de presse, journalistes et représentants de grandes marques, les quelques mètres de moquette représentant plus un carrefour pavé d’or, qu’une simple entrée glamour.

À travers de nombreux extraits et les témoignages de couturiers (Valentino, Roberto Cavalli et Karl Lagerfeld), de comédiens (Monica Bellucci, Anne Mouglalis…), de journalistes et de réalisateurs, le documentaire d’Olivier Nicklaus veut éclairer le public sur « la puissance, économique, et symbolique de cette drôle de cérémonie, et sur le devenir people de notre société ».

Red Carpet
Sur Canal+
Le vendredi 26 février 2010 à 22h25

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Get Out, par L’Ecole Supérieure des Métiers Artistiques

| février 17, 2010 | Court métrage | 2 réactions

Titre : Get Out
Court-métrage de 8 minutes
Réalisateurs : Charlotte Boisson, Julien Fourvel, Pascal Han-Kwan, Tristan Reinarz, Fanny Roche
Genre : animation
Univers proche de : Pixar Animation Studios

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La Coupe de l’America, entre passion, ego et compétition

| février 12, 2010 | Inspiration | Aucune réaction

écrire scénario scénaristeArticle de Laurence Schreiner tiré du journal Le Figaro.
Note : La coupe Louis Vuitton précède en temps normal la Coupe de l’America. Elle vise à mettre en compétition les différents équipages internationaux (« syndicats »), le gagnant ayant le droit de défier le détenteur de la Coupe de l’America.

Depuis 1851, l’Aiguière d’argent déchaîne les passions et attise la convoitise des milliardaires. Pour la conquérir, Ernesto Bertarelli et Larry Ellison s’affronteront dans un duel inédit en multicoques.

Qu’a-t-elle donc cette Aiguière d’argent de 18 kg pour 110 cm qui pousse des hommes à cette folie des grandeurs ? Son charme est désuet, dans le pur style maniéré de l’Angleterre de la reine Victoria, qui la commanda à son joaillier de Londres, Robert Garrard, en 1848. À l’époque, sa valeur n’excédait pas une centaine de livres. Pourtant, aujourd’hui, elle n’a pas de prix. Et il y a ceux qui la possèdent et les autres. Tous les autres, prétendants éconduits.

Depuis le lundi 8 février, l’Aiguière d’argent est remise en jeu, à Valence, troisième ville d’Espagne. Celui qui la détient depuis 2003, c’est Ernesto Bertarelli, armateur d’Alinghi. Celui qui la veut, c’est Larry Ellison, patron de BMW Oracle. Les deux milliardaires s’entre-déchirent depuis deux ans sur les modalités de cette 33e Coupe de l’America. Une bataille judiciaire onéreuse (50 millions de dollars estimés) qui va pouvoir se régler sur l’eau. Enfin, peut-être, parce que la victoire de ce match au meilleur des trois régates pourrait être remise en question par le perdant devant la Cour suprême de l’État de New York (une audience est déjà prévue le 25 février), la seule habilitée à démêler les embrouillaminis du plus vieux trophée sportif au monde.

Il en est ainsi avec ce pichet. Son histoire s’est construite de coups d’éclat comme de coups bas. De coûts démesurés aussi. L’Aiguière d’argent a fait perdre la raison à des générations de riches héritiers et de tycoons. Cela vient-il de son origine ? Elle a été décernée pour la première fois en 1851 quand le prince Albert et la reine Victoria décidèrent d’organiser dans le cadre de l’Exposition universelle une grande régate autour de l’île de Wight. La flotte de Sa Très Gracieuse Majesté fut ridiculisée par le seul navire étranger ayant répondu à l’invitation. America était le nom de cette goélette, armée par John Cox Stevens. Le syndicat fit donation de la Coupe au New York Yacht Club sous un «Deed of gift » stipulant que le trophée devait être «perpétuellement remis en jeu à l’occasion d’une compétition ami­cale entre nations  ». Seulement, une centaine d’années durant, il a été l’emblème de la puis­sance économique et industrielle des États-Unis.

Combien d’entrepreneurs de la Vieille Europe y ont laissé leur âme et for­tune ! Le plus tenace de cette épopée reste sir Thomas Lipton. L’Écossais se lança en vain dans cinq défis entre 1899 et 1930, et il avait initié la campagne du sixième quand il mourut, à 81 ans. C’est lui qui avait baptisé l’Aiguière d’argent «the Auld Mug », la vieille timbale. Premier challenger non anglo-saxon, le baron français Marcel Bich s’y jeta à fonds perdus à quatre reprises, mais, initiateur des éliminatoires entre challengers en 1970, il a ouvert la voie de la mondialisation de la compétition. Les soupirants de la vieille dame constituent un inventaire à la Prévert de ces patrons d’écurie richissimes : Harold Vandebilt, Ted Turner, Raul Gardini, Patrizio Bertelli et donc les deux duellistes de cette 33e édition, Ernesto Bertarelli et Larry Ellison. Le litige qui oppose ces deux derniers depuis plus de quatre ans, sur l’eau comme devant la Cour suprême de l’État de New York, tiendrait presque d’une guerre immémoriale.

Le premier est suisse, d’origine italienne. Ce qu’il a réussi en 2003, à Auckland, ne s’était encore jamais vu sur la Coupe de l’America. Première tentative, première victoire. L’Aiguière d’argent revenait en Europe, à cet héritier d’un grand groupe pharmaceutique, Serono, dont le pays n’a pas de mer, patrie de fromages et non de coquillages. Un intrus en somme, dans une chasse gardée anglo-saxonne. PDG de l’éditeur de logiciels Oracle, Larry Ellison est, quant à lui, américain et l’une des plus grosses fortunes mondiales. Sa réputation est celle d’un patron déjanté. Mégalo, casse-cou, s’offrant des rêves à la démesure de sa fortune. L’Aiguière d’argent est de ceux-là. Il lui a réservé un emplacement sur son yacht de 138 m… Pour la 32e édition, en 2007 à Valence, BMW Oracle aurait eu crédit illimité quand les plus gros budgets oscillaient entre 120 et 150 millions d’euros pour s’armer des meilleurs marins et des plus hautes technologies.

Lui résiste-t-elle encore ? Qu’à cela ne tienne. Pour cette 33e édition, Ernesto Bertarelli, qui a réussi à la conserver en 2007 sous les couleurs d’Alinghi et du Yacht-Club de Genève, peut trembler. Tous les moyens sont bons. En 2008, Larry Ellison a gagné son accès direct au match de la Coupe de l’America devant la Cour suprême de New York, et non sur l’eau. Et depuis, il n’a cessé de multiplier les actions devant la Cour. Il se murmure que ces excès ne sont pas tant le désir de Larry Ellison que celui de deux hommes, l’avocat Tom Ehman, un routard de plus de trente ans de la Coupe de l’America, et Russell Coutts. Le génial barreur néo-zélandais, vainqueur de trois Coupes, dont celle de 2003 avec Alinghi, a une dent contre son ancien patron. Après leur première campagne victorieuse, le divorce a été douloureux. Et Coutts n’a pas supporté d’être exclu de la dernière Coupe. Il a trouvé chez BMW Oracle un armateur prêt à entendre que la revanche est un plat qui se mange froid.

Cette douce folie touchera les armes du duel qui se jouera en multicoques géants de 90 pieds de long sur 90 de large, près de 900 m2 de superficie sur l’eau. Une première dans l’histoire de la Coupe. L’affaire rappelle pourtant celle de la Coupe de l’America 1988, quand les Néo-Zélandais avaient construit un monocoque géant de 133 pieds et lancé un défi aux Américains, alors les defenders (tenants de la Coupe). Contraints par la justice d’accepter, ces derniers, emmenés par Dennis Conner, opposèrent un catamaran de 60 pieds qui gagna sur l’eau, perdit en justice avant d’être rétabli dans son statut de vainqueur en cour d’appel…

Rien ne dit que ce scénario ne se reproduira pas prochainement. Il faut dire que la Coupe de l’America est régie par ce fameux «Deed of gift». Ce vieux document, de quatre pages seulement et établi pour des gentlemen en 1887, laisse place à beaucoup d’interprétations. Surtout, il y est écrit que «winner takes all», que le vainqueur est le grand ordonnateur de la prochaine épreuve. C’est ainsi que certaines victoires, toutes américaines, ont été discutables. Il paraît que toutes ces querelles appartiennent au charme suranné de la vieille dame. Ernesto Bertarelli en doute. «Paradoxalement, cette démesure fait que le chemin de croix judiciaire à New York aura amené, du côté sportif avec ses deux multicoques, quelque chose à la Coupe de l’America. Mais c’est à cause de toutes ces histoires que la Coupe est toujours restée dans l’ombre des grands événements sportifs.»

L’héritier qui a vendu l’entreprise familiale Serono pour 10,6 milliards d’euros en 2006 avait placé sa passion pour la Coupe de l’America, à la fois sportive et de businessman, au premier plan. Pour 2007, en tant que defender, il avait profondément modifié la nature de l’épreuve pour en faire un événement international qui compte, tant au niveau du public européen, qui a du mal à s’intéresser à ces régates de milliardaires, qu’au niveau du marketing. Révolution réussie, ont estimé certains concurrents. Perversion, ont persiflé d’autres.

Ernesto Bertarelli est revenu l’an passé aux affaires dans le domaine de la santé. La Coupe de l’America, reconnaît ce père de trois jeunes enfants, lui a pris beaucoup d’énergie et de temps. Sans parler d’argent. D’ailleurs, l’argent, ces gens-là n’aiment pas en parler. Jamais ils ne communiquent sur le budget de recherche et développement, de construction du bateau, sur l’investissement d’une nouvelle campagne, sur la logistique pour héliporter le catamaran Alinghi V du lac Léman à Gènes. Cinq personnes seulement sur la centaine qui composent l’équipe d’Alinghi savent. Ils sont au-dessus de ça en ce qui concerne l’Aiguière d’argent.

Cette dernière est revenue à Valence, dans la base suisse. Quel rapport entretient-on avec elle, une fois qu’on l’a eue ? Ernesto Bertarelli sourit. «Je ne l’ai eue qu’une seule fois chez moi, en 2003, quand j’ai dû la prendre littéralement des mains aux Néo-Zélandais, qui voulaient attendre avant de me la donner. Je n’étais pas bien. Parce qu’elle a une présence, vraiment. Celle de toutes ces personnes qui ont donné énormément de temps et de passion. S’il devait y avoir un monde parallèle, je dirais que c’était trop lourd d’esprits. C’est pour cela qu’elle doit être exposée dans un yacht-club, pour toute la communauté de la voile.»

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L’awareness test

| février 10, 2010 | Insolite | Aucune réaction

Non, non, ce n’est pas le nouvel examen d’entrée à la JC Van Damme Académie…
Le but de la vidéo est simple : arriverez-vous à répondre à la question posée ?

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L’histoire des Oscars en 24 points

| février 8, 2010 | Economie | Aucune réaction

écrire scénario scénariste1) Jusqu’en 1941, les noms des vainqueurs étaient communiqués aux journalistes avant la cérémonie, afin d’y être mentionnés dans les éditions du lendemain. Plusieurs nominés ont ainsi pu connaître les résultats à l’avance, en s’introduisant dans la salle de presse durant la cérémonie… amenant alors à la mise en place des enveloppes cachetées.

2) La première œuvre en couleur à avoir remporté l’Oscar du meilleur film est Gone with the Wind en 1940, la dernière œuvre en noir et blanc est Schindler’s List en 1994.

3) Deux films ont réussi la prouesse de gagner trois Oscars d’interprétation : A Streetcar Named Desire en 1952 (meilleure actrice, meilleur second rôle féminin, meilleur second rôle masculin) et Network en 1977 (meilleur acteur, meilleure actrice, meilleur second rôle féminin). A ce jour aucun film n’a remporté les quatre prix d’interprétation.

4) Marlon Brando a refusé l’Oscar du meilleur acteur en 1973 pour The Godfather afin de protester contre les stéréotypes hollywoodiens sur les Indiens d’Amérique. En lieu et place, une activiste au nom de « Sacheen Littlefeather » (de son vrai nom Maria Cruz) accepte le prix. Son intervention de 45 secondes est huée par le public.

5) Nominé en tant que meilleur réalisateur en 1934 pour Lady for a Day, Frank Capra est sûr de lui-même et se rue vers la scène lorsque le présentateur annonce « Come and get it, Frank! »… pour finalement réaliser qu’il s’agissait de Frank Lloyd pour Cavalcade. « I felt like a miserable worm », a déclaré Capra, qui remporte finalement ce prix l’année suivante pour It Happened One Night.

6) Deux acteurs ont remporté l’Oscar du meilleur acteur pour des films dont ils étaient les réalisateurs : Laurence Olivier pour Hamlet en 1948 et Roberto Benigni pour Life is Beautiful en 1997.

7) Seulement trois films ont remporté les cinq Oscars les plus prestigieux (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleure actrice et meilleur scénario) : It Happened One Night en 1935, One Flew Over The Cuckoo’s Nest en 1976 et The Silence Of The Lambs en 1992.

8) Optimiste quant au fait d’être nominé pour l’Oscar du meilleur réalisateur en 1976 pour Jaws, Steven Spielberg avait engagé une équipe de documentaire pour filmer sa réaction… qui enregistre finalement « I can’t believe it – they went for Fellini instead of me! ».

9) Jusqu’à la récente nomination de Kathryn Bigelow dans la catégorie meilleur réalisateur pour The Hurt Locker, seules trois femmes l’ont précédée : Sofia Coppola pour Lost in Translation en 2004, Jane Campion pour The Piano en 1994 et Lina Wertmüller pour Pasqualino Settebellezze en 1977. Aucune n’a gagné.

10) Dr Strangelove Or: How I Learned To Stop Worrying And Love The Bomb est le film au titre le plus long nominé dans la catégorie meilleur film. Le plus court est Z de Costa-Gavras.

11) La cérémonie de 1989 s’ouvre sur une chorégraphie musicale associant l’acteur Rob Lowe et Blanche Neige, en hommage aux cinquante ans de Snow White and the Seven Dwarfs… ce qui n’est pas du goût du groupe Disney qui poursuit en justice l’Académie des Oscars pour reproduction non autorisée et non flatteuse de son personnage. L’affaire est abandonnée après des excuses publiques de l’Académie.

12) Le dessinateur Walt Disney a remporté le plus d’Oscars : 26, dont quatre prix honorifiques !

13) Deux années consécutives, deux actrices ont été nominées pour le même personnage joué : Kate Winslet et Gloria Stuart jouant Rose dans Titanic en 1998, et Dame Judi Dench et Cate Blanchett jouant Elizabeth I en 1999 dans respectivement Shakespeare in Love et Elizabeth.

14) Cabaret est le film à avoir remporté le plus d’Oscars (8) sans décrocher celui du meilleur film (1973).

15) Alors que sa collègue à l’écran Bette Davis est nominée pour meilleure actrice dans Whatever Happened To Baby Jane? Joan Crawford, dont la prestation a été ignorée par l’Académie, écrit aux quatre autres actrices nominées pour accepter en leur nom la récompense en cas d’absence. Anne Bancroft remporte l’Oscar pour The Miracle Worker, Crawford accepte la statuette pour elle, laissant ainsi Bette Davis furibonde.

16) La cérémonie de 1974 est interrompue par Robert Opal, un streaker (« nu-vite ») traversant la scène.

17) Seuls trois films ont gagné dans toutes les catégories dans lesquelles ils étaient nominés : Gigi en 1959 (9 Oscars), The Last Emperor en 1988 (9 Oscars) et The Lord Of The Rings: The Return Of The King (11 Oscars).

18) En revanche les plus grands perdants sont The Turning Point et The Color Purple qui repartent bredouille malgré 11 nominations, respectivement en 1978 et en 1986.

19) Le plus long discours de remerciement a été prononcé par Greer Garson en 1943 pour son Oscar de meilleure actrice dans Mrs Miniver : 5 minutes et 30 seconds incompréhensibles suivis de pleurs. Elle fut moquée des mois durant pour ce « discours ».

20) Uniquement une personne s’est vu décernée un Oscar alors que ses parents étaient tout deux déjà oscarisés. Il s’agit de Liza Minnelli pour meilleure actrice dans Cabaret en 1973, fille de Vincente Minnelli (meilleur réalisateur en 1959 pour Gigi) et Judy Garland (prix honorifique en 1940).

21) Quatre réalisateurs ont été nominés cinq fois aux Oscars sans rien gagner : Alfred Hitchcock, King Vidor, Robert Altman et Clarence Brown. Martin Scorsese faisait partie de ce “club” jusqu’en 2007.

22) Le premier Oscar refusé l’a été par le scénariste Dudley Nichols en 1935 pour des désaccords entre plusieurs syndicats de l’industrie cinématographique et l’Académie des Oscars.

23) Bien qu’elle ait remporté quatre Oscars, l’actrice Katharine Hepburn n’a assisté à la cérémonie qu’une seule fois. Ce fut pour remettre en 1974 le Irving J Thalberg Award au producteur Lawrence Weingarten. En réponse aux ovations du public quant à sa venue, elle déclare : « I’m very happy I didn’t hear anyone call out ‘It’s about time!’… I’m living proof that someone can wait 41 years to be unselfish. »

24) Un seul réalisateur a gagné l’Oscar pour le seul film qu’il a réalisé. Il s’agit du chorégraphe Jerome Robbins pour West Side Story en 1962. C’est aussi la première fois que l’Oscar du meilleur réalisateur est partagé (Jerome Robbins et Robert Wise).

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Une nuit de courts métrages sur France 3

| janvier 31, 2010 | Inspiration | Aucune réaction

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Dans la nuit du lundi 1er et du mardi 2 février, France 3 diffuse, quatre heures durant, une sélection de films courts dans le cadre de la 11ème nuit du court métrage. Levée de rideau par Bang! You are dead d’Alfred Hitchcock. Poursuite du programme avec Bob, c’est moi, Le Mercredi, Hoor, La robe blanche, Dog Girl, Un tas de tracas, The Cello, The Water et bien d’autres. Avis aux noctambules et aux cinéastes !

La onzième nuit du court métrage 2010
Nuit du lundi 1er au mardi 2 février 2010
France 3
Horaire : 00H10

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Citation du jour, par Sloane Crosley

| janvier 29, 2010 | Développement personnel | Aucune réaction

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« Vous n’avez pas besoin d’attendre d’être génial pour faire ce dont vous avez envie. L’un des actes le plus important dans ma vie a été d’écrire un horrible roman -qui ne verra jamais le jour- alors que j’étais étudiante. J’en ai été ravie car je savais au moins que j’étais capable de commencer quelque chose et de le finir –avec dans l’espoir de m’améliorer avec le temps. »

Sloane Crosley est notamment l’auteure de l’essai I Was Told There’d Be Cake, dont les droits d’adaptation ont été acquis par la prestigieuse chaîne américaine HBO.

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Le cinéma français à l’étranger : les chiffres

| janvier 26, 2010 | Economie | Aucune réaction

écrire scénario scénaristeSelon les chiffres d’Unifrance, les films français ont réalisés à l’étranger 66 millions d’entrées en 2009, soit un chiffre en ligne avec la moyenne sur la décennie (62 millions d’entrées), mais cependant en nette baisse par rapport à 2008 (84,2 millions d’entrées). La raison ? L’année 2008 a été portée par des « films français de langue anglaise » (Taken, Transporteur 3 et Babylon A.D.) et par une superproduction de langue française (Astérix aux Jeux olympiques).

Les films français ayant réalisé le plus d’entrée à l’étranger depuis 2000 sont :
- Taken, 31,3 millions de spectateurs.
- Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, 23,1 millions.
- La Marche de l’empereur, 19,9 millions.
- Le Pianiste, 17,2 millions.
- Le Transporteur 3, 16,4 millions.
- Le Transporteur 2, 12,7 millions.
- Le Baiser mortel du dragon, 12,1 millions.
- Babylon A.D., 10,5 millions.
- Arthur et les Minimoys, 10,28 millions.
- Astérix et Obélix, mission Cléopâtre, 10,21 millions.

S’il n’est pas tenu compte des « films français de langue anglaise », la liste devient :
- Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, 23,1 millions de spectateurs.
- La Marche de l’empereur, 19,9 millions.
- Astérix et Obélix, mission Cléopâtre, 10,21 millions.
- Astérix aux Jeux olympiques, 9,4 millions.
- Le Pacte des loups, 7,4 millions.
- Bienvenue chez les Ch’tis, 6,1 millions.
- La Môme, 6 millions.
- Les Rivières pourpres, 5,99 millions.
- Coco avant Chanel, 5,3 millions.
- Les Choristes, 5,29 millions

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